La défiance des citoyens trouve sa source dans des comportements et des pratiques qui ne correspondent pas aux valeurs affichées de primauté de l’intérêt général, de neutralité et d’impartialité de l’action publique locale.
Les cas avérés de favoritisme, de trafic d’influence, de mélange des genres entretiennent la suspicion dans l’opinion publique.
Depuis trente ans, la décentralisation ne s’est pas accompagnée d’un renforcement suffisant des outils d’audit et de contrôle des budgets locaux. Le contrôle de légalité des préfets a été allégé, et l’on a réduit le réseau et les moyens des chambres régionales des comptes.
Il faut aussi mieux encadrer le lobbying afin de disposer d’une véritable « traçabilité » de la décision publique.
De trop nombreux élus sont là pour faire prévaloir leurs intérêts ou ceux de leur patron auprès de telle ou telle assemblée, au détriment d’autres contribuables.
Concernant les entrepreneurs locaux, privilégier l’achat de proximité surtout en période de crise comme celle qui sévit actuellement est essentiel pour préserver les emplois d'ANNOT et je pense que ceux qui font appel à des prestataires extérieurs (un traiteur de Mouans- Sartoux par exemple) en ces moments difficiles se trompent de stratégie ;si, un jour, la crise venait à les atteindre, on ne sait jamais, ils iront certainement demander soutient à Mr Aschieri, Maire de MOUANS SARTOUX, de les aider, le moment venu.
Retisser le contrat de confiance entre nos concitoyens et les acteurs de la vie publique, c’est à la fois vivifier et moderniser notre démocratie.