De même ne se passe-t-il de semaines pour louer dans la presse régionale, les faits et gestes - réels ou supposés - du grand timonier annotain, Jean Ballester. L’obstination, en cette période d’élections, à brandir à la moindre opportunité, l’effigie du maire frise le ridicule au point que l’on ne résiste pas à l’idée de se dire que l’acharnement journalistique de notre correspondant local est sans doute à la mesure de l’affolement de l’équipe en place devant la perspective de se faire dégommer par ses administrés dans quelques semaines.
Tout cela sent la fin de règne !