Il détaille quelques exemples de ce manque de concertation, transformant le conseil municipal en une chambre d'enregistrement, comme le festival Songes d'été, la proposition de vente, heureusement avortée, de la Respelido, le bail commercial donné à la société ANN'TIE pour le village vacances.
Regrettant que tous ses travaux, toutes ses propositions aient été systématiquement rejetés, il plaide pour cet "espace rural attachant, familier et quelquefois un peu rude", soulignant que "notre canton est en attente d'une mise en valeur économique rurale pérenne" et demandant l'application de quelques principes fondamentaux, tels que "les dépenses publiques au seul bénéfice de l'utilité publique".
Partisan de l'alternance, Claude TROIN s'est exprimé en faveur de la « Liste Pour Annot »