1 - le projet ne relance pas la filière de la châtaigne, tel que l'avait préconisé le bureau d’études Agrosynergie
2 - le président de Terres de Lumière a pris le problème à l'envers, il aurait fallu commencer par s'occuper de la commercialisation, ensuite consolider les approvisionnements, pour finir par l'investissement dans les locaux.
Ce projet pourrait générer suffisamment de chiffre d’affaires, relancer la filière, créer de l’emploi, à une condition essentielle : que la production soit élevée à 10 ou 15 tonnes, que le management soit différent, et que l’entretien et le développement des vergers soit également prévu.
3 - la dotation de l’Etat (DETR), prévue à hauteur de 89.526 euros, était au départ prévue pour financer un camion de ramassage d'ordures ménagères ; désormais celui-ci sera financé par emprunt, sans subvention donc, et avec une augmentation de la dette publique à la clé, à l’entière charge du contribuable local.
4 - le prévisionnel qui est proposé est le frère de celui qui avait été mis en doute par les deux seuls professionnels ou ancien responsables de l'industrie agro-alimentaire, lors de la réunion de fin août avec les associations syndicales.
Ce budget prévisionnel est finalement voté à la majorité, avec une seule voix contre, à condition d'obtenir 80% de subventions, et sous réserve de faire appel à un juriste pour les contrats et le montage juridique.