

L’association des parents d’élèves, dont je suis le vice-président, a été, le 8 février dernier, le théâtre d’une scène relativement mouvementée, car je me suis insurgé sur la présence des élus (MM. BALLESTER, MAZZOLI et FENOUIL) à une réunion convoquée par la présidente à propos du risque de fermeture d’une classe, risque heureusement écarté aujourd’hui grâce à la mobilisation de l’APE, des élus et des enseignants.
J’ai évoqué cet épisode dans un article publié sur ce blog sous le titre « rythmes scolaires et fermeture de classe : histoire vécue ».
Suite à l'article intitulé "Rythmes scolaires et fermeture de classe : histoire vécue", M. Jean MAZZOLI, adjoint au maire m'a fait parvenir le droit de réponse suivant :
Le préfet des Alpes de Haute Provence a pris, en date du 20 février 2012, un arrêté prévoyant la fusion des communautés de communes TERRES de LUMIERES et PAYS d'ENTREVAUX.
Les communes du périmètre de la nouvelle communauté et les 2 communautés de communes existantes ont 3 mois pour se prononcer sur cette fusion.
Dès le 23 octobre 2012, Jean FENOUIL intervient en conseil d’école pour signaler que la communauté de communes va devoir prévoir des financements supplémentaires pour appliquer les nouveaux rythmes scolaires.
Dès le 28 janvier, dans un article de presse, Jean MAZZOLI estime qu'"Il y a bien trop de questions qui restent sans réponses pour pouvoir envisager le début de cette réforme à la rentrée 2013. Mieux vaut attendre la rentrée suivante."
Le 6 février 2013, j’assiste à la séance du conseil communautaire, et ce dernier vient de voter l’affectation des résultats de 2012, qui laissent apparaître un résultat excédentaire de plus de 114.000€ en fonctionnement et de plus de 69.000€ en investissement, provenant principalement d’un abondement de l’ANAH, dans le cadre de l’OPAH, et donc d’une recette plus importante que prévu.
Une communication relative à la rationalisation de la carte intercommunale a été présentée en conseil des ministres, le nombre de communes isolées étant passé au cours de l’année 2012 de 1 377 à 614, soit une baisse de 55 %.
Lors du conseil communautaire de mercredi dernier, le président, Jean MAZZOLI, a évoqué le sujet, en concluant à des difficultés à assumer financièrement les activités périscolaires nécessaires pour mettre en œuvre la réforme des rythmes scolaires dès septembre 2013.
Il faut rappeler que cette importante réforme, destinée à alléger l’emploi du temps de nos enfants, tout en leur offrant des activités d’éveil, doit entrer en vigueur au plus tard pour la rentrée scolaire de septembre 2014.
Voir l’article sur les rythmes scolaires, par ailleurs et l’article sur l’enjeu des nouveaux rythmes scolaires pour nos enfants.
Anticor est une association regroupant des élus et des citoyens de toutes tendances politiques, ayant décidé de s’unir pour lutter contre la corruption et pour réhabiliter la démocratie représentative. Des chercheurs, des magistrats, des économistes, des journalistes d’investigation participent aux travaux de l’association à travers ses commissions et son Comité de parrainage.
Afin de limiter les nuisances lumineuses et la consommation d'énergie, un arrêté ministériel fixe des règles strictes s'agissant de l'éclairage intérieur des bâtiments non affectés à l'habitation, qui doivent être éteints une heure après la fin d'occupation des locaux.
Il en est de même pour les éclairages des vitrines de magasins de commerce et d'exposition.
L'allumage des éclairages ne peut intervenir qu'une heure avant l'occupation des lieux.
Les illuminations des façades des bâtiments ne peuvent être allumées avant le coucher de soleil
Paru le 24 janvier, ce décret prévoit la mise en place d'une semaine de 24 heures d'enseignement réparties sur 9 demi-journées afin d'alléger la journée d'enseignement.
Les heures d'enseignement sont organisées les lundi, mardi, jeudi et vendredi et le mercredi matin, à raison de 5h30 maximum par jour et de 3h30 maximum par demi-journée.
La durée de la pause méridienne ne peut être inférieure à 1h30.
En 2008, le précédent gouvernement avait mis en place la semaine des quatre jours aux élèves les plus jeunes -maternelle et primaire-, et ce choix s’est avéré en inadéquation avec la chronobiologie des enfants.
Le retour à la semaine de quatre jours et demi proposé aujourd’hui est largement soutenu par l’association majoritaire des parents d’élèves - la Fédération des conseils de parents d’élèves (FCPE)- et les syndicats d’enseignants, car ils reconnaissent dans cette décision un point très positif au profit des élèves.
Ce retour à une meilleure prise en compte du rythme de l’enfant devrait s’accompagner d’une journée moins lourde, moins longue, facilitant d’autant mieux l’acquisition des savoirs.