Nous avons écrit, questionné, proposé, sans aucune autre réaction que l’inertie, le manque d’intérêt, l’immobilisme ; quelquefois, nous avons même récolté, notamment en commission, des mensonges, des preuves d’incompétence, de la mauvaise foi et parfois des insultes.
Quant aux nouveaux élus entrants, ils auraient très bien pu décider de faire preuve d’indépendance, de travailler pour ANNOT, mais nous n’en voyons pas la manifestation.
Vous êtes nombreux à nous dire que, « maintenant, vous y êtes », comme si cela changeait quelque chose. Cela oblige à respecter un certain formalisme, c’est vrai, mais sur le fond, nous devons constater que, face à l’inertie, au manque de travail et de convivialité, notre action se limite à interpeller (souvent sans réponse), à encore et toujours rappeler la règle, dénoncer le laxisme, attirer l’attention sur tel ou tel dysfonctionnement, quelquefois avec succès, d’autres fois, sans réaction, à nouveau.
Cette seconde lettre ne sera, malheureusement, que le reflet de ce manque de travail, alors que tant de choses devraient être engagées, de l’aveu même de certains élus de la majorité.
Nous vous souhaitons une bonne lecture de ce second numéro.