Pour ce qui nous concerne, nous sommes loin d’être d’accord avec une telle éventualité : d’une part, les 5 éditions passées n’ont jamais fait l’objet d’aucun effort de transparence (coûts réels, directs et indirects, statistiques de fréquentation, …), malgré nos demandes réitérées, de sorte que nous restons très critiques sur la forme ; sur le fond, nous sommes encore moins convaincus par la programmation choisie par Mme AUGER, très élitiste, loin des préoccupations des annotaines et des annotains, et encore moins en phase avec les attentes des vacanciers.
L’importance des sommes en jeu, entièrement à la charge du contribuable annotain nous conduit à refuser catégoriquement que ce festival puisse continuer selon ce schéma, c’est-à-dire sans autre ressource que les impôts locaux, et sans aucune concertation.
S’il est sans doute vrai qu’il est utile (et nécessaire) de proposer des activités culturelles dans les différentes disciplines artistiques, que le spectacle vivant est une source inépuisable de joies et de satisfactions, il est tout aussi nécessaire de respecter un minimum de règles, dont celle qui consiste à recueillir l’assentiment de celles et de ceux qui sont appelés à contribuer financièrement.